La Vie Parisienne d’Offenbach symbolise la fête, les plaisirs, l’étourdissement de vivre.
Sous le fracas des cuivres, sous l’emballement des cancans, on peut entendre l’allègre pétillement des bulles de champagne et le délicieux froissement des dentelles Second Empire.
C’est dire si La Vie Parisienne devait figurer au programme des Folies d’O, dont le souhait est de redonner à l’opérette ses jambes de vingt ans. Et des jambes, ce n’est pas ce qui manque dans cette œuvre créée tout exprès pour célébrer le Paris rutilant du baron Haussmann. Jambes des demi- mondaines, des danseuses et même des dames du monde….
Dans cette nouvelle production, sous un saisissant décor qui place l’action dans un écrin de dentelles noires, les amiraux suisses, les dandies parisiens, les élégantes, les touristes à plumer, les généraux à plumets, dansent un quadrille qui, à un siècle et demi de distance, n’a rien perdu de sa virevoltante folie.
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